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25/08/2013

Le tapis traditionnel(tapis de taznakht)

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Le tapis traditionnel est un moyen d’expression artistique, la transmission d’un savoir ancestral. Il est unique et porte toujours un message différent. Le tapis est plutôt de tradition Berbère et très présent dans le sud marocain. La région de Ouarzazate accueille l’un des centre névralgique de cette production, connu dans le monde entier, le centre Aït Ouaouzguit. Sur la route des milles Kasbahs, petits centres de production et coopératives foisonnent, il faut s’y arrêter, se laisser entrainer par les formes et les couleurs pour y découvrir son rêve de tapis.

Le tapis rural berbère de l’Atlas est probablement le plus représentatif et le plus connu de la production du Maroc. Les décorations et les géométries sont exceptionnelles, éclatantes et harmonieuses.

Il existe tellement de qualités, de travails différents de la matière que l’on ne peut les lister tous. Un mot simplement sur les Kilims, qui sont faits de laine ou de soie. Une seule pièce peut nécessiter jusqu’à 9 mois de labeur. Le tapis de Taznakht, l’un des plus anciens tapis confectionnés au Maroc, est une véritable œuvre d’art, faite de minutie et d’amour.



24/08/2013

photos de taznakht ville et Mére dil ya 45ans

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par avizier miche ;son père et parmi les ancêtres juif de taznakht Mére maintenant lui habite entre la France et Israël .il a visité taznakht ville et mère en 1969 et après aussi en 2010 +2011 .Ses photos sont envoyée par email le 30/5/2010. grand merci pour ce monsieur











tapis akhnif des juifs de taznakht en1931









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Les habitants de la région des Ouaouzguit, juifs et musulmans, portaient l’akhnif, burnous orné à la base du dos d’une large demi-lune orange.
L’akhnif était tissé en poil de chèvre noir, d’une seule pièce sur un métier vertical, aussi bien dans les foyers berbères que dans les foyers juifs.
Au motif central tissé dans la trame sur une grande partie de la longueur, s’ajoutaient des broderies dans des tons vifs. L’ornement était de couleur rouge ou orangée, plus rarement grise.
D’autres motifs géométriques, obtenus par décor de trame, entouraient la demi-lune et le bord du vêtement. Des broderies très fines, ton sur ton, enjolivaient le devant de l’akhnif sur toute la hauteur. Le bas du vêtement était, de surcroît, orné d’une frange noire; un énorme gland pendait de la pointe du capuchon.
On interprète de diverses façons la demi-lune qui décore l’akhnif. L’ornement représenterait un oued traversant des jardins fleuris; pour certains sa forme représenterait un œil, élément propre à éloigner les mauvaises influences.
Selon une autre hypothèse, il s’agirait d’un rappel du drapeau portugais. En s’asseyant sur la partie du vêtement décoré à leur emblème, le porteur manifestait ainsi de mépris à l’égard d’anciens conquérants étrangers.
Les juifs pouvaient revêtir ce magnifique vêtement berbère, mais non sans restrictions; ils étaient contraints de le porter à l’envers, de sorte que l’endroit du décor ne se percevait que lorsque les pans du burnous étaient relevés sur les épaules. Les enfants juifs étaient autorisés à le porter normalement à l’endroit.
Des chaussons montants, ijuqjad, tissés selon la même technique et avec les mêmes couleurs, accompagnaient l’akhnif
Source : La vie juive au Maroc, arts et traditions. Musée d’Israël, éd. Stavit